vendredi 17 novembre 2017

Nouveau guide touristique 2018 pour la ville d’Oran !

La ville d`Oran s`est dotée d`un nouveau guide pratique proposant les fiches techniques des principaux monuments et sites historiques, des parcours touristiques ou encore une aperçu sur l`histoire de la ville depuis le Xe siècle.
Intitulé « Oran, El Bahia », cet ouvrage de 102 pages publié chez « El Bayazin », est sorti à l`occasion du 22e Salon international du livre d`Alger (Sila).
Il offre au lecteur un voyage à travers l`histoire de la cité millénaire, depuis l’installation de marins andalous chargés par les souverains omeyyades d’Espagne d’édifier une nouvelle ville en 902 à nos jours, en passant par les périodes almoravide, almohade et zianide.
Dans cette partie dédiée à l`histoire, le guide revient sur la prise de la ville par les Portugais puis l’Espagne et les multiples batailles entre cette puissance maritime européenne et les Ottomans durant plus de deux siècles (1517 et 1792), pour finir avec un tableau de la ville au début du XVIIIe jusqu’à sa chute en 1831 aux mains de l’armée coloniale française.
Un accent  est mis sur La richesse architecturale d`Oran grâce à une galerie de photographies invitant à la balade à travers les anciennes fortifications de la ville: « Porte de Canastel », « Porte d’Espagne », « Bab El Hamra », ou encore la « Porte de Rosalcazar », une forteresse de plus de sept siècles.
L`histoire d`une vingtaine d`édifices culturels et mosquées typiques de la ville ottomane figurent  dans ce guide, à l`exemple du Palais du Bey (construit en 1792 après la reconquête finale), la citadelle et de la mosquée de Sidi El Houari (1793), saint patron de « La Radieuse ».
L’ouvrage propose  une vue de monuments comme le fort de Santa Cruz édifié au XVIe par les Espagnols, la chapelle Notre Dame du Salut érigée en 1849 ou encore l’ancienne cathédrale de la ville, inaugurée en 1913 et transformée en bibliothèque.
Des quartiers emblématiques d’Oran et ses principaux sites de villégiature comme le jardin méditerranéen, M’dina Jdida, les arènes.
A travers les haltes culturelles, le lecteur pourra découvrir des musées de la ville, son théâtre ainsi qu’un aperçu sur les principaux symboles culturels de la cité comme Ahmed Ouahbi, Blaoui El Houari, Abdelkader Alloula, Hasni Chekroun, Khaled Hadj Brahim, Chebba Zahouania et autres Cheikha Rimiti et Belkacem Bouteldja, grands noms du raï de l’Oranie.
Néanmoins, ce nouvel ouvrage ne fournit
aucune information pratique, se limitant à l`inventaire des monuments sans indiquer un itinéraire pour s`y rendre ni mentionner, en dehors des placards publicitaires de grands établissements hôteliers, les adresses des lieux d’hébergement ou de restauration . Spécialisé dans le guide touristique et le patrimoine matériel, « El Bayazin » a déjà édité les guides d`Alger, Constantine, Mila et Blida.

samedi 11 novembre 2017

Un salon du jouet et outils pédagogiques à Tlemcen

Résultat de recherche d'images pour "Un salon du jouet et outils pédagogiques à Tlemcen"Ouvert depuis samedi 7 novembre 2017, le salon comporte deux ateliers dont l’un traite du dessin et de l’éducation et où l’on retrouve une série de jeux éducatifs et de loisirs destinés à « contribuer à l’éveil de l’enfant et à son  épanouissement avant sa scolarité », a indiqué à l’APS son manager, Smail Chebihi.
Certains de ces équipements et matériels pédagogiques sont destinés aux enfants en difficultés parmi lesquels des trisomiques, autistes et handicapés mentaux, a-t-il fait savoir, rappelant que les organisateurs sont impliqués dans la prise en charge de ces enfants pour préparer leur réinsertion sociale.
Cette manifestation, qui se poursuivra jusqu’à samedi prochain, met en valeur des jeux, des équipements et matériels pédagogiques non toxiques répondant aux normes européennes et dotés de certificats de non toxicité, à  l’instar de la norme « EN 71 » de sécurité répondant aux exigences par rapport aux enfants, a-t-on affirmé.
Outre des parents ayant acquis des jeux pour leurs progénitures, le salon a reçu de nombreux représentants de crèches ouvertes à Tlemcen et villes environnantes pour la dotation de leurs structures en matériels et  équipements pédagogiques nécessaires à leur fonctionnement.
Cette entreprise, domiciliée à Alger, compte ouvrir « prochainement » une antenne à Tlemcen pour renforcer celles déjà exploitées à Tizi Ouzou, Bejaia et Khraissia, a-t-on indiqué, avant d’annoncer l’ouverture prochaine d’un centre de loisirs à Tlemcen.

dimanche 5 novembre 2017

La mosquée Abou Bakr Essedik de Maghnia

Tout sur Tlemcen
La mosquée Abou Bakr Essedik de Maghnia a subi un vrai coup de lifting,c'était pendant le dernier   Ramadhan 2017.
Avec peu de moyens et beaucoup de bonne volonté, des dizaines de peintres et bénévoles ont décidé de faire revivre ce lieu de culte situé au centre-ville de Maghnia.
Mercredi dernier, dans la bonne humeur, les bénévoles et fidèles ont répondu massivement à l’appel de l’association religieuse de cette mosquée. Munis de rouleaux de peinture, riflards, pinceaux, couteaux à enduire, brosses à décaper, spatules de peinture, bacs pour peinture et d’échelles, ils sont passés à l’action pour badigeonner les parements des deux façades et procéder à une grande opération de toilettage à l’intérieur des salles de prière et d’ablution de cette grand lieu de culte.
Un exercice pas si simple sur des façades mesurant plus de 50 mètres de longueur et 10 mètres de hauteur.
«On s’y mettra jour et nuit s’il le faut», indique un jeune bénévole de Maghnia. «C’est une grande fierté d’avoir contribué au lifting de cette mosquée, l’une des plus importantes dans la ville de Maghnia. Pour nous, c’est un devoir surtout à l’occasion de ce mois sacré.»
Un autre groupe de bénévoles s’attelle aux derniers préparatifs de pose et de changement de la tapisserie des salles de prière et au nettoyage des salles d’ablution.
Cette louable initiative a été saluée par tous les habitants de Maghnia, qui se préparent à ce mois de piété, de solidarité et de spiritualité.
Khaled Boumediene (Le Quotidien d’Oran).

Maghnia - Après une longue attente: Le nouveau stade Saâdna Gherbi enfin inauguré

Tout sur tlemcen
Le nouveau stade de Maghnia, baptisé du nom du chahid Saâdna Gherb (issu de la grande tribu des Béni-Ouassine) , a été inauguré jeudi 2 novembre 2017  par Benyaiche Ali, wali de Tlemcen . Cette inauguration qui coïncide avec les festivités marquant le 63e anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération . La cérémonie d'ouverture fut grandiose avec le défilé des athlètes de plusieurs associations sportives, des groupes folkloriques, fantasia et mouvements d'ensemble. En marge de cela, le wali a tenu a honorer plusieurs champions, à l'image des haltérophiles de l'IRB Maghnia, dont le champion d'Afrique et Arabe Hamadi Maghnia, et l'équipe de football de l'ESJ Maghnia qui a décroché la seconde place au tournoi de Lille (France). Après vingt-quatre ans d'attente, (les travaux ont été lancés en 1994), le mouvement sportif de la ville frontalière voit la naissance effective d'un nouveau joyau, sauf que les travaux ne sont pas achevés à cent pour cent, car il faut attendre encore quelques mois afin que cette enceinte sportive destinée à renforcer les infrastructures existantes soit livrée complètement.
D'une capacité de 11.400 places, le nouveau stade de Maghnia dispose de plusieurs salles pour l'haltérophilie, la boxe, le karaté, un sauna. Le terrain de football est en pelouse synthétique avec une piste d'athlétisme de huit couloirs aux normes internationales. Dans le souci de préserver ce joyau, sa gestion a été confiée à Abdelmalek Ahmed, conseiller en sport.                                                     Publié dans Le Quotidien d'Oran le 04 - 11 - 2017

Maghnia : pose de la première pierre d'une gare routière

tout sur tlemcen
Benyaiche Ali, le premier responsable de la wilaya de Tlemcen, a procédé, à l'occasion de la célébration du 63e anniversaire du 1 Novembre 1954, à la pose de la première pierre de la future nouvelle gare routière de Maghnia . Cette infrastructure sera livrée dans 16 mois. Les travaux seront réalisés par un consortium de 4 entreprises. La conception de ce projet de type A d'une superficie  de 5,6 hectares a été réalisée par  New Concept Benzair Mohamed .                  Publié dans Le Quotidien d'Oran le 04 - 11 - 2017

Maghnia : les travaux du parc d'enfants lancés

Les travaux de construction du parc d'enfants (manège) de la ville de Maghnia ont été lancés par le wali de Tlemcen, Benyaiche Ali. Premier du genre dans cette ville frontalière, cet ouvrage d'une superficie de 20.000 m2 (dont une emprise au sol de 1.254 m2) disposera de commerces, salles de jeux, pizzeria, fastfood, crèmerie, cafeteria, salle de prières, sanitaires.Publié dans Le Quotidien d'Oran le 04 - 11 - 2017

dimanche 29 octobre 2017

Waarda 2017 à Marsat ben mhidi

Je préfère Marsat-Ben-Mhidi à porsay . Surement à cause de la colonisation!
Je veux juste signaler que la waarda de marsat ben mhidi à eu lieu ce vendredi 27 et samedi 28 octobre 2017.
Il est trés difficile de trouver les dates des " ouadis "  en Algérie .Si vous connaissez un site qui donne les dates ne pas hésiter à le faire connaitre.
De source sur , il y avait du monde sur la cote.Le vendredi c'était surtout Fantasia et le samedi le couscous était distribué dans la grande avenue de Marsat ben mhidi.La générosité des personnes de la région est récompensé par la richesse touristique qui attire chaque année de plus en plus de monde pour la plage mais aussi pour les commerces et les attractions notamment en été . 

samedi 21 octobre 2017

Maghnia

Résultat de recherche d'images pour "maghnia 2017"

Les marabouts suscitent à nouveau un dévouement frénétique

Ghazaouet compte des dizaines de marabouts, qui gardent encore une place particulière dans la vie de bon nombre de Ghazaouetis. Les sanctuaires qui abritent les tombes de ces saints se retrouvent un peu partout. En fait Ces marabouts suscitent à nouveau un dévouement qui se manifeste autour de leur tombe.
Des femmes notamment à la recherche de la baraka du saint continuent de rendre visite , souvent discrètement , a ces saints guérisseurs . Cette pratique ancestrale perdure encore et revient en force pour ceux qui viennent se recueillir ou demander une faveur.
Au fil des générations des légendes des plus mystérieuses se sont retrouvées inextricablement liées à ces marabouts qui auraient le pouvoir de guérir certaines maladies. Et, quand la médecine montre ses limites, c’est vers ces marabouts que les malades se retournent à la recherche d’une guérison miraculeuse. Parfois le miracle se réalise et la nouvelle se propager comme une traînée de poudre et le « wali » guérisseur reçoit des malades de partout même d’autres villes et régions …
Le mausolée de sidi-Amar était, est toujours le plus vénéré de la région de Ghazaouet, car il était considéré le « Moulay El blad», le saint-patron de la ville. Il Aurait vécu vers le XIIe siècle. D’après certains, Sidi Amar s’appellerait Sidi-Amar ben-Antar et aurait été originaire de Djebel Antar, nom d’une montagne du Sahara.
Tous les ans, après le séchage des figues, une « waâda» grandiose donnait lieu à des sacrifices, festins et fantasia. On y venait des Beni Mishel, Souahlia , Djebala, Ouled Ziri, Djamaâ Sekhra …
La waâda était aussi l’occasion pour faire des échanges commerciaux et de nouer des alliances par les liens du sang, le mariage…
Les gens venaient aussi pour se soigner. Sidi Amar avait la réputation de guérir les maux d’estomac, les migraines et les fièvres .Les gens choisissaient surtout le lundi et vendredi pour venir visiter son tombeau et implorer la guérison. Les femmes s’y rendaient surtout le lundi , le jour le plus propice, et prélevaient un peu de terre (imprégnée de la « baraka ) . Aussi les femmes qui n’avaient pas d’enfants prenaient un foulard du sanctuaire qu’elles portaient autour de la taille 07 jours durant puis le remettent à sa place.
Selon une légende, Sidi Amar (encore jeune et célibataire) ainsi que son serviteur noir auraient été assassinés pendant qu’ils priaient, par un homme des Trara ( actuellement la commune de Dar Yaghomracen) qui avait juré de tuer la première personne qu’il rencontrerait sur son chemin à une époque où semble-t-il, les sahlis étaient en guerre avec les Traris !
Sollicité à ses derniers moments de faire connaitre le lieu qu’il avait choisi pour son enterrement, il aurait répondu : « Après ma mort, chargez mon corps sur une mule noire et laissez-la marcher au gré de sa fantaisie. A l’endroit où elle s’arrêtera, creusez une fosse, ce sera là ma dernière demeure ». (De nombreux ‘’saints’’ auraient été inhumés à l’endroit où s’est agenouillé leur chamelle, chameau Non loin  le mausolée de Sidi M’Hamed El Ghrib .
Sidi Brahim dit sidi-bouknadil
Résultat de recherche d'images pour "Ghazaouet compte des dizaines de marabouts"Le sanctuaire de ce saint est situé sur un mont près d’un olivier à 200 mètres à l’ouest du village d’Ain-Kolla.Dans ce cas, l’endroit était le plus souvent, surnomme Sidi bû Qnadil « Monseigneur des Lumières » ou «l’homme aux quinquets».
C’est exactement ce qui s’était produit à Ain kolla/Ghazaouet, encore que l’initiative de la construction de ce mausolée serait venue d’un colon européen. M. Romero, habitant à proximité, sans doute pour se concilier les bonnes grâces des musulmans (habitants autochtones), fit construire, à ses frais vers 1921 et par des maçons européens, ce mausolée. L’emplacement où il s’élevait se serait trouvé dans l’ancien cimetière d’Ain-Kolla. Les habitants étaient convaincus que ce geste généreux du colon Romero avait porté bonheur à son auteur qui était devenu riche par la volonté du pseudo-saint. Du coup, on l’appela hawch de sidi braham.

Sidi Braham était spécialement invoqué pour les affections des voies respiratoires et des poumons (toux, bronchite, etc.).
Lalla Ghazwana.,
Une femme à la très grande beauté, considérée comme une sainte, est inhumée dans une simple tombe de pierres sèches, près du fortin construit par le Génie militaire, à l’Ouest du plateau dominant, à l’Est, la ville et le port de Ghazaouet.
Elle avait la réputation d’avoir été une femme guerrière d’un grand courage et chef des pirates et écumeurs de mer qui peuplaient la bourgade de Taount sous la domination turque.
A sa mort, elle fut ensevelie dans la célèbre mosquée Djamâ Nour. On racontait aussi qu’après l’arrivée des Français et la construction du fortin précité, elle apparut plusieurs fois à un dévot pour lui ordonner de faire connaître à tous ses coreligionnaires que sa dépouille mortelle ne reposait plus à Taount mais à Baghdad.
Omar El Bachir (El Watan).

Msirda ma région wilaya de Tlemcen Algérie "éxtrème nord ouest "

Sous l'impulsion de l'empereur Napoléon III le territoire Algérien alors sous domination française fut découpé en douars en 1863 et ceci afin de délimiter le territoire que chaque tribu occupe afin d'y répartir les terres. Cette manoeuvre avait en réalité pour but de substituer les entités ethniques qui existaient en une organisation territoriale et administrative et ceci afin de désunifier certaines tribus qui auraient pu poser des problèmes de résistance.

Le territoire des M'sirda c'est à dire le territoire qui leurs a été reconnu par les opérations de délimitation entrepris de 1905 à 1923 couvre une superficie d'environ 29.000 hectares. Il dépend de la commune de Maghnia et compte une soixantaine de villages.

Il est situé à l'extrémité occidentale de l'Algérie, touche à la fois la mer méditerranée et le royaume du Maroc avec les limites suivantes :
Au nord, la mer méditerranée.
A l'est, les douars Souhalia, Zaouïa-el-Mira et Ternana.
Au sud, la commune de Maghnia.
A l'ouest, la frontière algéro-marocaine.

Ce territoire présente dans son ensemble le caractère montagneux des rivages nord africains, à l'exception d'une plaine assez peu étendue (4.000 hectares environ) qui se trouve sur la frontière entre les douars Beni-Mengouch et Attia, et qui est le prolongement de la plaine marocaine des Trifia; il est d'une altitude assez faible, les sommets varient de 200 à 600 mètres, mais le relief est tourmenté et les chaînons sont séparés par de nombreux ravins, profonds, étroits, d'un accès très difficile. Le rivage, bordé par des collines de 200 à 300 mètres est rocheux et très inhospitalier. Cette région fut jadis très boisée mais on trouve encore aujourd'hui sur bien des points de beaux arbres tels que thuyas et chêne verts.

A part les sentiers et les pistes mulières ce territoire ne compte que quelque rares voies de communications dont la plus importante est la route de Maghnia à Port Say ( nationale 7).
Dans les années 90 un nouveau découpage des douars à été entrepris, ralliant le douar de M'sirda Tahta à celui des Souhalia. Le douar de M'sirda Fouaga n'a quant à lui pas été modifié et à pour chef lieu le village de Arbouz.

Contact : bourouba1985@hotmail.com

L’olivier d’Algérie et surtout la région de Maghnia


L’olivier est concentré au Nord de l’Algérie, particulièrement dans les régions du Tell. Le secteur privé dispose de plus des 2/3 des superficies.
Olivier Tlemcen
Rustique, fortement adapté et ayant un fort pouvoir anti- érosion en milieux physiques, l’olivier ne bénéficie pas pour autant des faveurs des politiques agricoles mises en œuvre en Algérie depuis le début des années 70. L’industrie de transformation et la logistique commerciale des produits oléicoles accuse un retard.
L’intérêt de cette culture est d’autant plus important que l’Algérie recèle un potentiel génétique important. Il existe, en Algérie, plusieurs variétés d’oliviers, qui sont à la base de la subsistance des communautés rurales:
  • Variété « Siguoise » : ou olive de Tlemcen appelée aussi olive du Tell ou Picholine marocaine. On la rencontre de Oued Rhiou jusqu’à Tlemcen. . Cette variété est utilisée  pour la production d’olives de table en vert ou en noir est également appréciée pour la production d’huile.
  • Variété « Sévillane » ou Gordal : D’origine Hispanique, cette variété présente de très gros fruits et se localise dans les plaines sub littorales oranaises. Cette variété est utilisée  pour la production d’olives de table en vert.
  • Variété « Rougette » de la Mitidja : Fréquente dans la plaine de la Mitidja et sur le piémont de l’Atlas, à faible altitude, c’est une variété à huile.
  • Variété « Chemlal » : Sans doute la plus réputée en Algérie, la variété « Chemlal» est une olive à huile. Son aire de distribution va de l’Atlas Blidéen  jusqu’aux Bibans et le Guergour. Sa grande vigueur lui permet de rentabiliser des sols maigres .
  • Variété Limli : c’est la variété des versants montagneux de la basse vallée de la Soummam jusqu’à la mer. C’est une bonne variété à huile.
  • Variété Rougette et Blanquette de Guelma : deux variétés à huile qui coexistent en mélange dans les régions de l’Est du pays.

L’olivier de Tlemcen 

En superficie plantée en oliviers, c’est la région de Maghnia (1.592 ha) qui se taille la part du lion, suivie de Remchi (1.083 ha), Sabra (1.060 ha), Beni-Snous (548 ha), Chetouane (440 ha), Bensekrane (311 ha), Felaoucène (310 ha), Mansourah (304 ha), Ouled Mimoun (260 ha), Hennaya (249 ha), Bab Assa (157 ha) et Aïn Tellout (114 ha).
Dans ces zones oléicoles, les arbres sont soigneusement entretenus sauf en ce qui concerne la taille qui évide trop brutalement l’intérieur de l’arbre, ce qui provoque de graves brûlures sur les branches charpentières. Un aspect particulier, des plantations Tlemceniennes est à signaler : beaucoup d’entre elles forment autour des parcelles de vignes de grands cordons argentés, l’arbre profitant à la fois des travaux du vignoble et de l’espace laissé libre par les chemins d’exploitation.

S’agissant du volet de transformation, c’est un autre atout non négligeable qui vient rehausser cette activité. Il concerne la réalisation par l’Etat de 5 huileries (Felaoucène, Hennaya, Zenata, Chetouane et Aïn Nehala) et de 9 conserveries d’olives de table (Hennaya, Aïn Youcef, Remchi, Sabra, Maghnia, Chetouane, Aïn Nehala et Sendou).

L’huile d’olive Tlemcen:

Les olives proviennent de la région de Tlemcen située dans les flancs des monts Traras, réputée pour son climat tempéré et ensoleillé, et pour ses oliveraies.
Les oliviers ne subissent aucun traitement chimique, leur cueillette se fait de façon ancestrale. Les olives sont acheminées directement après la cueillette vers l’huilerie dans des caisses, où elles sont lavées avant d’être triturées.
La pédologie de l’oliveraie et l’ensoleillement donnent à l’olive les qualités qui lui assurent une vertu sans égal. Sa robe et son goût fruité font sa particularité. Elle est garantie extra vierge.

dimanche 8 octobre 2017

Maghnia: Le nouveau stade sera inauguré le 1er novembre

Accusant un retard des plus conséquents, le nouveau stade de Maghnia, situé à la sortie ouest de la ville, inscrit en 1991 et dont les travaux ont débuté en 1994, sera inauguré probablement le 1er novembre à l'occasion des festivités marquant la fête de la révolution. Voilà une nouvelle qui réjouit la jeunesse de la ville frontalière, notamment les sportifs et les dirigeants des trois clubs de la ville, dont les catégories des jeunes trouvent les pires difficultés pour s'entrainer vu l'exiguïté du stade des Frères Nouali. Le nouveau stade, dont les délais d'achèvement des travaux sont largement dépassés, a connu ces derniers temps des visites à répétition du wali, Benyaiche Ali, qui a instruit les responsables de la jeunesse et des sports de la wilaya et les entreprises réalisatrices du projet afin d'accélérer les travaux en vue de son inauguration le 1er novembre. L'origine du retard de ce chantier incombe à la sous-estimation du marché . Le stade en question fut doté dans un premier temps d'une pelouse en gazon naturel avant que cette dernière ne soit remplacée par une autre pelouse synthétique dont la pose remonte à plus de dix années. Lors d'une première visite au stade le 5 août dernier, le premier responsable de la wilaya avait fixé au 1er novembre la date d'inauguration. La capacité de cette infrastructure, qui était prévue dans un premier temps à 5.400 places, a été portée par la suite à 11.400 places, et ce, après le lancement de la réalisation des gradins d'une capacité de 6.000 places.

Un jeu vidéo "made in baldi" développé par un Maghnaoui !

Résultat de recherche d'images pour "Flappy Gandouz"Il s'appelle Houari Mohammed Amine, il n'a que 17 ans et développe seul un des premiers jeux vidéo 100% algérien. Originaire de Maghnia, de la wilaya de Tlemcen, Houari Mohamed Amine a toujours été passionné par l'informatique et la création. Aujourd'hui lycéen en terminale section Mathématiques, il a déjà développé des applications et des jeux en 2D sur Android tels que «Flappy Gandouz».
Mais voilà qu'il revient encore plus fort avec un jeu 3D? Un FPS du style aventure/survie/horreur qui se passe en Algérie, dont le texte est en «Derja» mais qui sera traduit en d'autres langues. Ce jeu n'est pas le premier produit algérien du genre mais il en fait partie. Une démo est déjà en ligne et gardez à l'esprit que ce jeune homme travaille entièrement seul, sans aucune équipe technique ni aide financière. (Publié dans L'Expression le 08 - 10 - 2017).

dimanche 1 octobre 2017

Tlemcen: Fellaoucène tourne la page

Durant la décennie noire du terrorisme, les agglomérations de Fellaoucène (Grands monts de Trara) ont souffert le martyr. Nichées sur les versants des montagnes de Fellaoucène, à une vingtaine de kilomètres de Nedroma, ces villages desservis par la RN 35 et RN 98, vivaient sous les incursions répétitives des groupes armés, qui prenaient les immenses forêts de Fellaoucène comme base de repli après leurs effroyables actes commis contre des innocents lors de faux barrages dressés sur la route. Aidés par le relief accidenté et très dense des montagnes et falaises, ces groupes armés faisaient irruption dans les hameaux et villages à proximité de leurs lieux de refuge, constitués de casemates ou de grottes, soigneusement dissimulés par la végétation dans le vaste maquis de Fellaoucène.
En 1994, le parc de la commune d'Ain Fettah a été complètement incendié et plusieurs personnes ont été froidement assassinées devant leurs proches. A cette époque, il n'y avait ni brigade de gendarmerie, ni garde communale, ni patriotes dans ces agglomérations. Livrée à elle-même, la population vivait le calvaire.
Mais, petit à petit, les choses commencent à changer et les habitants d'Ain Fettah, Ain Kébira, Bordj Arima et Béni-Ouarsous décident de réagir pour protéger leurs familles, leurs biens et leurs institutions. A Ain Fettah, de nombreux habitants s'organisent pour riposter aux criminels, à limage de Bouzar, Belbachir, Bensaim, Zirar (Ami Yekhlef), Mouadene, Lehmak, Benzeghadi (dit Zritla), Chelali et tant d'autres de patriotes, gardes communaux ainsi que les éléments de la gendarmerie, qui veillaient avec une grande vigilance sur le village et guettaient jour et nuit les entrées et sorties d'Ain Fettah. Plusieurs accrochages ont eu lieu avec les groupes armés qui rôdaient tout autour. La population a retrouvé la paix et les familles ayant fui leur village ont regagné leurs maisons et leurs terres. Non loin de Boutrak, un autre attentat a été commis en 1994, contre l'ex-chef daïra de Bordj-Arima, M. Affane. Il a été lâchement tué dans un faux barrage dressé par des terroristes au lieudit douar Taouia, situé à un jet de pierre d'Ain Fettah. Le tronçon de la RN 98 reliant la RN 35 à Ghazaouet et Nedroma, avait une triste réputation. C'était le couloir de la mort notamment au lieudit Sidi-Moussa où les attaques et faux barrages terroristes pendant les années 1993, 94, 95 et 96, se multipliaient. De nombreux agents de la police et militaires qui prenaient quotidiennement cette route pour regagner leur boulot à Remchi, Hennaya, Tlemcen, Aïn-Temouchent, Sidi Bel-Abbès et Oran, ont laissé leur vie lors de faux barrages dressés dans les virages accentués de la forêt de Fellaoucène, que les terroristes choisissaient pour commettre leurs massacres, et se replier ensuite vers les sommets et crêtes des montagnes dominant les parages. En fait, les groupes armés détournaient tous les semi-remorques et camions chargés de produits alimentaires vers la forêt. Il était quasi impossible de s'aventurer sur cette route au-delà de 16 heures. Ce tronçon routier n'a retrouvé sa sécurité qu'après l'installation d'un détachement de l'armée nationale pour rassurer les usagers de cette route.
Cette situation a encouragé les automobilistes à circuler à toute heure et en toute quiétude sur ce tronçon. Aujourd'hui, les habitants de toutes ces localités tentent de panser les plaies de la décennie noire. Soudés par les épreuves auxquelles ils avaient fait face, les victimes du terrorisme, les familles de terroristes, les patriotes et gardes communaux, vivent aujourd'hui côte à côte et tentent de tourner la page du terrorisme qui avait pris en otage l'Algérie et son peuple.

  Publié dans Le Quotidien d'Oran le 01 - 10 - 2017

jeudi 21 septembre 2017

L'agriculture de montagne : un enjeu pour la région de Djebala

L'agriculture de montagne représente un enjeu d'importance dans la région de Djebala .

Cette localité située dans les confins des monts des Traras est en passe de constituer un secteur d'activité économique et un élément d'attractivité qui contribue à l'approvisionnement du marché local et national en produits de qualité. la filière viticole s'est nettement développée ces dernières années dans la région de Djebala, Bekhata, Khoriba, Nedroma, El Haouanet, El Ayoun, Bab Taza, Adjaidja, Zaouiet el Yagoubi, Dar Bentata, Ghazaouet.
 Cette zone du littoral de la wilaya de Tlemcen a aujourd'hui la réputation de cultiver le raisin de table précoce et «bio» aux grappes fournies et très appréciées pour leur saveur. Grâce au choix du matériel végétal (plants), aux conditions atmosphériques, la disponibilité de la main-d'œuvre, le bon sol, la bonne productivité , de nombreuses variétés de raisin de table précoces et non précoces ont vu le jour, tels que le cardinal dattier, le muscat, le gros noir et rouge et le valencier, très appréciés pour leur qualité gustative et leur saveur.
raisin de djebala
La viticulture offre aujourd'hui une source de revenus importante. «Vu sa position géostratégique et ses sols appropriés, cette région de Djebala et Nedroma est connue depuis les années 1970 pour ses figues, ses amandes, ses miels, sa viticulture et sa polyculture. Cette zone est aussi très connue pour l'exploitation de l'aviculture et la vente d'œufs et de volailles.
Le raisin est devenu un trésor et participe au développement de toute la région. D'ailleurs, depuis le mois de juillet 2017 , les étals sont inondés par les variétés de raisin de grande de qualité. Nos raisins sont plus succulents et meilleurs, ils sont aussi moins chers que ceux qui étaient importés d'Espagne.  Selon un agriculteur  de Djebala, la récolte du raisin est très bonne cette année.
C'est surtout grâce à la maturation du raisin qui s'est faite dans de très bonnes conditions climatiques cette année. La floraison du raisin a été épargnée cette année, ce qui a favorisé la croissance des grappes», a-t-il expliqué. Pour rappel, les premiers coups de ciseaux ont été donnés durant le mois de ramadhan dernier. Publié dans Le Quotidien d'Oran le 21 - 08 - 2017

lundi 18 septembre 2017

La nouvelle gare routière de Tlemcen inaugurée

La nouvelle gare routière de Tlemcen, réalisée à une quinzaine de km, a été inaugurée dimanche 17 sept 2017  par le wali Ali Benyaïche. Les taxis et bus de voyageurs qui assurent les dessertes vers les autres wilayas, prendront  désormais leurs départs à partir de cette infrastructure  . Depuis 1970, les véhicules de transport en commun stationnaient dans un espace réduit, situé au milieu d’une cité d’habitation dénommée Metchkana  avec tous les désagréments causés aux riverains. À cela il faut ajouter les encombrements quotidiens gênant considérablement la circulation routière.  Le calvaire de ces citoyens n’est cependant pas terminé, car la direction des transports a maintenu sur place tous les bus qui desservent la partie est de la ville (Aïn Fezza, Ouled Mimoun, Aïn Tellout, Bensekrane, Sidi Abdelli). Avec ses 60 quais d’embarquement et de débarquement, la nouvelle gare routière  devrait permettre une meilleure prise en charge des besoins en matière de transport des citoyens de la région de Tlemcen.
Située au carrefour des cités Abou Tachfine et Al-Koudia : Cette gare routière est architecturalement marquée par une succession de versants en tuiles «canal» et des voûtes de style mauresque, typiques à la richesse artistique et culturelle de la région. Le magnifique hall central comporte 19 fresques murales illustrant les étapes du passé de la capitale des Zianides.Parmi les nombreuses commodités à retenir : la nouvelle gare routière est équipée de deux kiosques multiservices, une pharmacie, deux restaurants, une salle de soins, une banque, un bureau de poste, deux salles de prière (femmes et hommes), une cafétéria, un poste de police, un poste de la protection civile, de dortoirs, de sanitaires, de bureaux administratifs et de gestion et d'un système d'information en temps réel.

mercredi 23 août 2017

Tlemcen , Souk El Kaïssaria attire le chaland

On trouve de tout à Souk El Kaïssaria, le client peut y acheter tout ce dont il a besoin. Si les bas prix font la réputation de cet espace commercial, le bon accueil des commerçants réservé aux clients concourt aussi à cette affluence. Implanté sur une étendue de près de 6 hectares au cœur de la ville de Tlemcen, ce souk se situe à proximité de la Grande mosquée et du marché couvert, autour duquel gravite le musée qui contient une part non   négligeable des vestiges du riche patrimoine de cette région, dont une bonne partie remonte à l’époque des Zianides.
Il dispose d’une entrée principale qui s’ouvre sur la place publique de Tlemcen, appelée communément «El blass», ainsi que de portes «abwab» et de ruelles étroites et dédales appelés «derbs», incarnant la magnificence des lieux avec leur cachet historique et symbolique de la période des Zianides. La grande foule est alléchée par les prix proposés, particulièrement à Derb Sidi Hamed, un espace qui grouille de monde au quotidien, attiré par les étals achalandés de produits d’habillement pour femmes, hommes, enfants, chaussures et autres articles ménagers.
«Chedda tlemçania», classée patrimoine mondial par l’Unesco
Les visiteurs, qui jettent leur dévolu sur les habits traditionnels   tlemcéniens, peuvent apprécier la «Chedda tlemçania», classée patrimoine mondial par l’Unesco avec «El karakou», «El Djess», le calftan et la fameuse «Blouza». Les prix du karakou varient selon la qualité du tissu dont certains sont tissés au fil doré et argenté. Il existe «karakou el medjboud» et «karakou El fetla» ou El kantir, le tout accompagné du pantalon dit «saroual chalga»  ou encore «seroual medaouer».
  Les prix oscillent entre 40 000 et 90 000 DA pour ce qui est du karakou pour femmes, et entre 5000 et 12 000 DA, pour les copies réservées aux jeunes filles, ceux-ci étant des habits   jalousement portés lors des fêtes de mariage.

jeudi 17 août 2017

Tlemcen : Dédoublement de la route d’accès aux grottes de Beni Add

La route menant aux grottes de Beni Add, situées à une vingtaine de kilomètres de Tlemcen, précisément entre la commune d’Ain Fezza et ce site féérique, a fait l’objet, dernièrement, d’un dédoublement .
Culminant à 1.143 mètres d’altitude, ces grottes étaient auparavant reliées à Tlemcen via Ain Fezza, par une route sinueuse et difficile d’accès, formée de nombreux virages, d’où les risques d’accidents fréquents, aggravés par des ravins à chaque tournant. Le projet, réalisé sur environ deux kilomètres, entre la sortie d’Ain Fezza et les grottes de Beni Add permet, aujourd’hui aux visiteurs de rejoindre en toute quiétude le site très fréquentée. Ces grottes ont fait l’objet d’aménagement ayant permis de redynamiser l’activité de ce site touristique. Ces actions ont porté, entre autres, sur la réhabilitation du réseau d’éclairage illuminant les trois grandes salles abritant de magnifiques stalactites et stalagmites. La possibilité de réaliser un téléphérique reliant Ain Fezza aux grottes, situées à six kilomètres pourrait être envisagée, pour améliorer l’accès . Depuis l’affectation, sur place, de guides touristiques formés à Tlemcen, de plus en plus de visiteurs se rendent vers Beni Add, pour découvrir ces curiosités naturelles qui laissent les visiteurs émerveillés par la beauté des lieux et les diverses formes sculptées. La forme la plus connue et qui attire l’attention des visiteurs est incontestablement la réplique de la statue de liberté. Selon les techniciens du parc national de Tlemcen, ces grottes datent d’environ 65.000 ans. Elles ont servi de refuge aux moudjahidines durant la guerre de libération nationale. Avec les autres monuments et sites historiques, les grottes de Beni Add constituent une destination incontournable  de Tlemcen. (Ouest Tribune - Aout 2017).